L'almanachronique du 10 avril !!!!!!!!!!!!!!!!

Publié le par blancafort

Hello les blogos ! Keuf Keuf la blogose !

Vingt millième numéro ! Et alors ? L'Equipe fête son vingt millième numéro ! Vous parlez d'un exploit et d'un anniversaire ! Mazette ! Qu'est-ce qu'on s'en fout ! Enfin moi j'dis ça, c'était sans compter la jubilation frénétique des revues de presse qui s'astiquent los corones pour un tel non-événement ! Vingt millième numéro ! Et vous allez voir que pas un, pas un seul quotidien, ne parlera du seul fait historique, digne de ce nom, qui mérite à ce jour un tel engouement ! Pas un ! De quel événement veux-je parler ? Mais enfin les blogos, vous me taquinez ?!?! Hein ? La seule dépêche qui aurait mérité les faveurs enthousiastes des unes en ce jour béni, est incontestablement la cinq centième chronique de l'almanachronique ! Mais oui ! La cinq centième ! Voilà une nouvelle majeure, pour ne pas dire prestigieusement considérable, voire vitale !
C'est autre chose qu'un piètre canard boiteux qui uropygienne la langue plus qu'il ne l'élève ! Enfin ! Mais trève de déconvenue altière et revenons au propos.
Afin de fêter dignement la cinq centième chronique, je vous propose de relire la toute première, parue un 15 février 2007.

" Salut les blogos !
En cette nuit veloutée, sous les bons auspices d'une dive bouteille, le Gers vous salue bien gras, car comment faire autrement ! L'hiver, saison mentale par excellence et bien plus que l'automne qui m'atone le derche, se pare de pas grand chose et se vente à tout va.

Les bourgeons ont tiré le frein à main à temps. La sève s'est lovée et les veules mortes se ramassent à la pelle ! Un dernier moustique tente vainement de sucer un hétéro qui ne s'en offusque plus. La trompe est molle, le gazouillement fébrile. Les dernières palombes, surgavées par quelques glands peu soucieux d'une banalite carabinée, s'installent définitivement dans les bois alentours. Le réchauffement de la planète, n'en déplaise aux hygiénistes terriens, nous offre encore, à cette saison, le spectacle merveilleux du vol de ces ramiers au vent d'autan d'antan comme peu de cons savent le faire !

L'homme se cale au devant de la cheminée et se morfond dans une torpeur crépitante au doux son du chêne qui braise le mieux. Il oublie pour un temps la solitude glacée d'un désespoir solitaire. Il pourrait penser à une femme, mais elle-même l'a oublié au fond d'un verre.

Un paysan, pas encore bourré, aurait vu une caille s'ébrouer sur une motte de terre. C'est dire! Et comme le disait Jean Rostand, le fils de l'autre: " il existe deux espèces de cailles. Les cailles des champs qui cacabent sans hygiène, et les cailles des poissons qu'il faut gratter !"

Sur ce, je vous bise et bonne lecture ! "

C'est autre chose, merde !!

Publié dans Chroniques

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