L'almanachronique du 25 novembre Sainte Catherine !

Publié le par blancafort

Hello les blogos ! Tu la sens ma casquette la blogose ?

Catherine-rine-rine
Donne-moi moi moi
Un bel homme Oh oui !
Un tel homme Oh non !
Catherine-rine-rine
Donne-moi moi moi
Un homme vite vite !
J'ai l'cul qui palpite !

C'est par cette aimable ritournelle, dont le texte profond est attribué à Marivaux, que les catherinettes allaient au bal, coiffées d'un chapeau, s'en voir les hommes en rut et leur promettre une nuit raffinée, mais non dénuée d'exaltation salace. Salace de fruit, joli joli...Hum Hum ! Mais d'où vient cette traditionnelle Sainte Catherine que l'on fête ce 25 novembre ?
Au III° siècle, confrontée à une cinquantaine de sages par l'empereur Maxence, Catherine, une vierge peu farouche et pourtant bigote de la chapelle du Bélanus à Rome, leur aurait si bien parlé du petit Jésus qu'ils se seraient aussitôt convertis au christianisme. Les fourbes ! Furieux, l'empereur, qui n'était pas un petit quiqui de la première gelée, devant tant de lubricité et de jésuitisme, aurait fait brûler les philosophes. A cette époque, on avait le sens de la répartie et du châtiment. C'était autre chose qu'une fessée falote des instituteurs moisis ! Ploum Ploum ! Après ce petit barbecue salutaire, Maxence, plutôt impressionné par la donzelle insoumise et habile, aurait proposé à Catherine de l'épouser. Sur son refus, la belle avait le feu au cul mais le cerveau froid, comme toujours, Maxence l'aurait condamnée au supplice et à la décapitation. Et paf ! Bien fait la fière glaciale ! Et alors qu'elle attendait sur le billot la douceur incisive de la lame du bourreau, " Toute conne, damnée à mort, aura la tête tranchée." comme l'on disait à l'époque, Jésus, ému par sa ferveur, aurait en songe passé l'anneau nuptial à son doigt. Et voilà ! Voilà l'origine de cette tradition des catherinettes qui, depuis, coiffent la statue de Sainte Catherine pour trouver un homme.
Alors que franchement, il suffit juste de coiffer un gland !
Non ?

Publié dans Chroniques

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